Révision du PLU – Concertation ou communication ?

0 commentaire Le par

Un dossier conséquent

Je tiens à souligner en premier lieu, le nombre conséquent de documents fournis aux Robinsonnais (via le site internet) comme aux élus. Ce sont ainsi plus de 1 000 pages qui ont été fournies aux élus pour délibérer. Il est ainsi étonnant de voir le premier adjoint au maire ne pas comprendre que je puisse m’abstenir à la commission réunie le lendemain de la réception de ses éléments et voter contre au conseil une semaine après. Il préférerait sans doute un vote de principe de ma part sans lecture…

Des réunions si discrètes

Il y a eu, et les éléments fournis le démontrent, de nombreuses réunions. J’ai assisté à chacune des réunions publiques et je ne peux que regretter le peu de personnes présentes. Les Robinsonnais s’intéressent-ils si peu au devenir de notre commune ? Est-ce lié au peu de publicité faite autour de ces réunions ? Est-ce que le caractère excentré de la salle Galilée où ces réunions se déroulaient, n’aurait pas favorisé la venue de beaucoup de monde ? Je ne suis pas le seul à m’interroger à lire l’article publié à ce sujet par l’Association Esprit Village Colbert.

Je note que la prochaine réunion sur le Grand Paris organisée fin juin à Sceaux a eu le droit dans le dernier Petit Robinson à un bel encart en page 2 et ce un mois avant la réunion. Quel dommage que cela n’ait pas été le cas pour ces réunions… Quel dommage que les réunions publiques n’aient pas eu lieu à un endroit moins excentré.

C’est d’autant plus regrettable que le travail fourni par les services techniques et le cabinet de conseil de la ville est conséquent. Au delà de mes désaccords sur les objectifs et sur le devenir de la cité, cette somme de travail méritait à elle seule une meilleure diffusion.

Communiquer n’est pas se concerter

Il y a donc eu trois réunions publiques et c’est même paradoxal de voir la différence entre ce nombre de réunions et les nombreuses remarques sur le manque de concertation. Le petit Larousse définit la concertation comme le processus permettant de « se mettre d’accord pour agir ensemble et d’une certaine façon » et c’est sans doute là que le bât blesse : « se mettre d’accord pour agir ensemble et d’une certaine façon ».

Trois exemples précis montrent que de nombreuses réunions ne font pas une concertation :

D’ailleurs, la SAIGI, dans sa lettre du 18 mai 2015 indique en guise de préambule :

Lettre SAIGI _ 18 mai 2015 -Extrait 01

Extrait de la lettre du 18 mai 2015 envoyée par la SAIGI à la commune (fournie en annexe du bilan de la concertation)

Le gestionnaire du parc poursuit le réquisitoire sur l’action et la méthode en évoquant :

Extrait de la lettre du 18 mai 2015 envoyée par la SAIGI à la commune (fournie en annexe du bilan de la concertation)

Extrait de la lettre du 18 mai 2015 envoyée par la SAIGI à la commune (fournie en annexe du bilan de la concertation)

Qu’avec élégance, ces choses-là sont dites…

Lorsque j’ai cité cette lettre lors du conseil du 9 juin 2015, le maire et plusieurs élus de la majorité ont raillé mon arrogance et m’ont accusé de citer une lettre qui m’aurait été transmise par deux propriétaires soucieux de préserver leurs intérêts.

Les services municipaux ont du leur rappeler que cette lettre émanait du Président de la SAIGI et qu’elle était fournie parmi les 1000 pages de document sur lesquelles nous délibérions… Comme quoi, il est bien dur de lire tous ces documents même pour les élus en responsabilité !

Lire mon compte rendu du conseil municipal du 9 juin 2015

 

Soyez le premier à commenter cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Sur le même thème, lire aussi :

La définition d'une DSP comme l'analyse des rapports d’activités des délégataires de DSP montrent que non! Le risque d'exploitation n'existe pas et qu'il n'y a aucune réelle exposition aux aléas
Le par
... et c'est la majorité qui le dit! Elle se rallie à notre analyse sur la halle et son parking pour mettre fin au BEA. Hélas, elle n'applique qu'une partie
Le par

Les derniers contenus multimédias