Débat d’orientations budgétaires 2016 – La synthèse

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Le débat d’orientation budgétaire 2016 a permis de progresser dans la compréhension des problèmes budgétaires de notre commune. Alors que Le Plessis-Robinson était la 11e ville la plus endettée par habitant en 2014, il semble que cela ne se soit pas amélioré en 2015 puisque la dette est maintenant estimée à 83 M€ (soit 4 M€ de plus que la dette officielle et 11 M€ de plus que la dette reconnue en mars 2015). Les échanges lors de ce DOB laissent à craindre que cela ne s’arrangera pas en 2016. >> voir DOB 2016 – Le poids de la dette

Entre retards sur les projets, autorisations de paiements impossibles et manque de visibilité… un grand flou règne sur les futurs investissements de la commune et leurs financements.  >> voir DOB 2016 -Investissements – orientations incrédibles et inquiétantes

La majorité  poursuit  sa politique de spéculation, fuite en avant sans fin qui ne permettra jamais de financer les équipements nécessaires à la population future mais où la commune demande toujours plus aux Robinsonnais présents pour toujours moins de services offerts à la population… >> voir DOB 2016 -Une fuite en avant spéculative inefficace.

Pour cela, elle doit maintenir la confiance des banques, donc maintenir sa capacité de désendettement en deçà de 12 ans et donc générer 7 à 8 M€ de recettes de fonctionnement de plus qu’elle ne dépense. Tout notre débat d’orientation budgétaire est ainsi résumé.

Faute de faire les économies suffisantes, la majorité rogne sur les services offerts à la population et demande des efforts au personnel communal pour aboutir à une baisse de 3 % des dépenses alors mêmes que ces dépenses demeurent beaucoup plus fortes que celles de villes comparables. >> voir DOB 2016 -Dépenses excessives et baisse en trompe l’oeil

Cette baisse est très insuffisante pour couvrir les 7 à 8 M€ d’excédent de fonctionnement nécessaire,  la majorité annonce vouloir augmenter à nouveau les recettes fiscales et les tarifs des activités municipales. La baisse de la DGF (0,9 M€) n’arrange sans doute rien mais l’analyse des sommes en jeu montre qu’elle est surtout un habile alibi martelé par la communication municipale. >> voir DOB 2016 -Recettes de fonctionnement – Impôts et tarifs en hausse?

Au nom de l’opposition municipale, j’ai proposé d’inverser la tendance en rompant avec la fuite en avant, en soldant une partie de la dette et en proposant des axes forts d’optimisation des dépenses limitant les impacts sur le personnel ou sur les services offerts à la population. >> voir DOB 2016 -Nos propositions

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