DOB 2016 – Chapitre 6 Nos propositions

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Lors du Débat d’Orientations Budgétaires de mars 2016, nous avons proposé des pistes qui permettraient de sortir de la fuite en avant dans laquelle s’est enfermée la majorité municipale tout en redonnant à la commune les marges de manœuvre qui permettraient de baisser les pressions fiscale et tarifaire qui pèsent sur les Robinsonnais.

  • Puisque le stock foncier est évalué à 50 M€, nous avons proposé que la commune vende à un opérateur foncier tout ou partie des terrains qu’elle a acquis pour faire baisser la pression de cette dette et dégager les sommes qui seront nécessaires pour les investissements inscrits (comme la fin du Pôle, la poursuite de Joliot-Curie ou le lancement de la réhabilitation de François-Peatrik) ou opportun comme le rachat des BEA liées aux parkings et à la halle. L’an dernier, le maire avait reconnu ne pas vouloir faire appel à l’établissement public foncier régional compte tenu de l’orientation de la majorité régionale. A court d’argument, il n’a pas souhaité répondre à cette proposition.
  • Des efforts réels doivent être faits pour diminuer les dépenses de fonctionnement liées aux achats alors qu’aujourd’hui, hormis la piste du PPP Eclairage sur lequel j’ai exprimé sinon des doutes du moins des craintes, la majorité municipale n’explique pas la manière dont elle compte revenir à un niveau plus proche des communes analogues ;
  • Un réel débat avec les Robinsonnais, en leur donnant les montants associés pour éclairer leurs choix, peut être mené sur les dépenses festives ou certains services pour concentrer les moyens sur les activités sociales ou pédagogiques,
  • Cette année encore, la Cour des comptes souligne le trop grand nombre d’aménageurs en Île-de-France. Nous avons donc proposé de conserver un seul aménageur dans notre commune pour économiser ne serait-ce que les frais de structure mais aussi permettre des économies d’échelles et le partage des compétences.
  • Le respect des budgets votés des investissements doit devenir la règle. Notre commune n’a plus (et à mon sens, n’a jamais eu) les moyens d’accepter, sur chaque projet des avenants de l’ordre de 20 à 30 %.
  • La commune doit désormais raisonner en coût global en anticipant les futurs coûts de fonctionnement. Je pense au fonctionnement du Pôle dont nous ne savons aujourd’hui rien, mais aussi aux espaces verts de la Cité-Jardin qui coûtent 160 k€ à notre commune tous les ans avec un prix au m² de 7,7 €/an alors que même les espaces de prestige ne coûtent que 5,5 € par m² et par an. Je pourrais ajouter la rivière dont l’entretien alourdit encore la note de 150 k€ par an.
  • Si le rachat envisagé de la Halle et des parkings nous semblent très positif, ils ne régleront rien si la commune s’arrête là. Nous proposons, de remettre à plat l’ensemble des concessions associées car la commune subventionne à hauteur de presque 2 M€ ces délégations de services publics qui devraient, en théorie, se rémunérer sur leurs propres recettes.

Face à la situation critique de la commune, j’ai proposé au maire de réunir des commissions dédiées permettant d’échanger sur ces propositions pour trouver des solutions sinon consensuelles du moins débattues. Il a évidemment refusé notre concours.

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